Dossier de Presse


2016


La Montagne - 24 juillet 2016

Parades nuptiales en Turakie

THC parade nuptiale en Turakie réservée la montagne

Photo Serge Menini

Dimanche soir, la ferme de Trielle inaugurait sa saison culturelle, « Un été en fête à Trielle», par un spectacle d’une qualité rare, brillant d’imagination, d’inventivité, d’humour. Et c’était pitié, de voir que le public se composait de nombreux stagiaires, venus de toute la France et d’à peine une dizaine d’autochtones. D’autres soirées suivront, ouvertes à tous (telles des séances de rattrapages, pour ceux qui ignorent encore, qu’en ce lieu, il est à voir des choses intéressantes). « Parades nuptiales en Turakie », création de la compagnie « Turak » (car rien n’est gratuit ?), emmène le spectateur dans la vie quotidienne d’une divinité de l’amour. Théâtre jubilatoire mêlant harmonieusement les genres au-delà de l’imaginaire burlesque. Théâtre d’objets, d’ombres, de marionnettes. Jeux de mots et jeu subtil de l’acteur Michel Laubu, en solo sur une mise en scène d’Emili Hufnagel, juste pour le plaisir de réfléchir, un peu, en riant fort.

Prochaine rencontre proposée par Trielle :

Vendredi 29 : 14H30 balade découverte de la flore de nos montagne avec Véronique Garcia, ingénieur horticole.

18H30 apéritif musical avec le trio « Convergence ».

21H30 conférence de Véronique Garcia.

Dimanche 31 théâtre à Vic : « Fin de série » par la compagnie « La Cotillard Cie ».

Journal La Montagne, Serge Menini, correspondant local 

 


La Montagne - 24 juillet 2016


LA PONÉTIE : Le travail de la classe culturelle restitué à la ferme de Trielle

Les collégiens en pleine métamorphose

La Ponétie à TriellePaysage. Les collégiens ont répété le spectacle final à la ferme de Trielle, près de Thiézac

Depuis la rentrée, les élèves de 6° de la classe culturelle du collège La Ponétie ont travaillé avec leurs professeurs sur le thème de la métamorphose.

Ils ont abordé ce sujet dans chaque matière par des lectures, Les dix contes de dragons, Les métamorphoses d’Ovide, Les contes de Grimm et lors de nombreux travaux sur les chimères, la transformation d’objets, d’êtres vivants, de paysages, de figures géométriques…

Le temps fort de ce projet a été le séjour à la ferme de Trielle, près de Thiézac, au cours duquel les élèves ont repris les travaux réalisés au collège.

Avec l’aide d’une musicienne et d’un comédien professionnels, ils ont écrit, appris et mis en scène leurs textes pour présenter à leurs un spectacle final de grande qualité. Ils ont restitué leur travail avec une belle énergie et un plaisir partagés par la salle enthousiaste, n’hésitant pas à proposer avec humour une chanson évoquant le début de leur propre métamorphose de préadolescents. 

 2015


Cantal Avenir - Juillet 2015 


Cantal Avenir 2015

Géoguide Auvergne

GUIDES GALLIMARD - GEOGUIDE AUVERGNE -

CARNET D’ADRESSES

Restauration, hébergement

La Ferme de Trielle Adresse atypique, à flanc de montagne, face à l’échine du Plomb du Cantal et bien loin des tourments du siècle. Depuis 1974, des artistes reconnus y organisent des stages : clown et écriture, tango argentin, voix et musique, etc. On vient pour approfondir une discipline, « pour redécouvrir son unité profonde », comme dit le dépliant maison, mais, plus prosaïquement, l’adresse s’ouvre aussi aux randonneurs en quête de calme et de paysages d’exception. Entre deux rêveries ou deux balades à pied, on plonge dans la piscine. Et le soir, on peut, à certaines dates, assister à des spectacles ouverts à tous.

Chambre 8 €, petit déjeuner 9 €. Demi-pension 48 € / pers. (50 € / pers. pour une nuit).
Thiézac (à 5 km du centre du village par une route buissonnière de montagne tout en balcons et en panoramas) Tél. 04 71 47 01 64 www.trielle.fr - Ouvert toute l’année -

(Article page 305 du guide)


2014


Cantal Avenir - Juillet 2014


Cantal Avenir juillet 2014 

THIÉZAC « LA MONTAGNE »  le  04 mai  2014


Douze nationalités représentées à Trielle 

Sheng Zhen GongStage. Chercher le secret du bonheur dans la posture et l'exercice                                C'est un stage exceptionnel à plus d'un titre qui se déroule à la ferme de Trielle. D'abord, on y parle anglais, car il réunit 52 stagiaires, représentant douze pays, dont le Groënland. Puis l'objet du stage sort de l’ordinaire.
Le Sheng Zhen Gong qu’enseigne maître Li Jun Feng, consiste à faire « circuler les énergies » (celles du corps, celles de l’amour, celles de l’univers), par la pratique de mouvements, de postures, de méditations et d’un état d’esprit « positif ». Ceci pour « nettoyer son cœur » du stress et des soucis, avec pour ambition d’améliorer l’existence des pratiquants, leur ressenti et leur permettre de vivre mieux, plus longtemps. Par ailleurs, maître Li Jun Feng est un personnage hors du commun. S’il vit  aujourd’hui aux Etats-Unis (à Austin, Texas), il est originaire de Pékin et a été le principal entraîneur de l’équipe nationale chinoise de Wu Shu, un art  martial du cru. Il a aussi été un acteur renommé des films de Kung-fu de la bonne époque et c’est lui qui a formé le célèbre Jet Li.

«La Montagne» du 27 avril 2014


Trielle, cette ferme du Cantal où l’on cultive les arts

Jacques Lours, activiste des territoires

Jacques Lours a cette foi indestructible dans le rôle essentiel que la culture peut et doit jouer pour le vrai désenclavement, celui des esprits, de l’ouverture au monde, ce désenclavement qui vous aimer les autres et vous pousse à croire que l’on peut vivre heureux en travaillant au pays.
Regardez-le, Jacques Lours ! Comme ça, il ressemble à son nom mais il a un truc rarissime : des yeux qui sourient, questionnent et font confiance d’emblée. Des yeux convaincus que l’homme est naturellement bon et qui vous font crédit de la sincérité et de l’intelligence. Et si vous n’êtes pas tout à fait sûr, tournez-vous, voyez le regard bleu que Marie pose sur lui, l’amour et la complicité à ce point ne peuvent pas tricher. Sans cette force intérieure, sans cette obstination positive qui gagne les batailles de la persuasion, la ferme de Trielle ne serait sans doute qu’un beau lieu d’accueil et de passage dans un site exceptionnel du Cantal. Comme tant d’autres. Dynamisme créatif

Elle est beaucoup plus. Grâce au dynamisme créatif de Jacques Lours, grâce aussi à la volonté de l’Etat et des collectivités, elle est un centre permanent de formations des artistes indépendants de notoriété nationale et européenne. Les plus grands des disciplines artistiques sont venus et viennent encore partager leurs expériences et leurs savoirs.Les premiers stages de l’association culturelle de la haute vallée de la Cère datent d’il y a quarante ans. Danse, théâtre, mime… l’ambition était là et les grands animateurs aussi. Etienne Decroux, une des figures les plus marquantes du mime, Yves Marc et Claire Heggen et le Théâtre du Mouvement sont là eux aussi, qui font parler les corps et croquent la comédie humaine. Les spectacles ont lieu dans la salle de l’école en vacances, dans l’église…
Un jeune étudiant, recruté par l’office de tourisme, fait le lien entre les artistes, les élus, la population, coordonne, arrondit les angles. Et quand le département du Cantal achète la ferme de Trielle, c’est jacques Lours qui est chargé de développer un projet artistique.
Centre de formation artistique continue, reconnu organisme de formation professionnelle, Trielle se spécialise vite dans les arts du geste, en particulier dans la danse contemporaine, le théâtre, les clowns et entreprend un gros travail sur l’environnement, le paysage et le secteur éducatif.

Rencontres
Mais c’est surtout sur les rencontres que Jacques Lours bâtit la pérennité et la réputation de son projet. Anne-Marie Simon, alors conseillère de la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Catherine Lalumière et en charge des Itinéraires culturels européens, est une de ces rencontres décisives.
 Jacques et Marie 3 Très vite en phase avec cette approche originale du développement du territoire, elle contribue largement à faire de Trielle un lieu de rencontres autour des arts vivants et du paysage. Elle invite Jacques Lours à la convention culturelle de Luxembourg. Il y raconte son expérience d’éleveur de moutons «cultureux ». Mais il séduit surtout par son discours sur les territoires et sur l’ambition de Trielle. Le metteur en scène Pierre Voltz délaisse régulièrement les velours de la Sorbonne pour venir dans le Cantal et Patrice Chéreau s’intéresse aux classes culturelles. Enthousiasme Ces visiteurs de Trielle donnent une image contemporaine de l’Auvergne et ajoute à la notoriété de la ferme des montagnes. L’histoire de la ferme de Trielle est riche de débats, de créations, d’imagination, d’esthétique mais aussi de ces moments de vie qui soudent et enrichissent les acteurs d’une passion et tous ceux qui savent que le voyage poétique est la plus belle des aventures. Jacques est de ceux-là. Avec enthousiasme, avec générosité, avec la complicité de Marie, devenue sa compagne en même temps qu’un rouage essentiel de la «machine» Trielle. Mais cette histoire est aussi et surtout celle de l’engagement d’une vie, d’un parcours d’espérance, d’un enrichissement par les autres. Jacques Lours est un bienfaiteur des rapports entre les hommes.
Daniel Ruiz
 
 
 ARTS DU GESTE Volcans. Trielle est aussi un pôle d’excellence rural. Ce label lui a valu une collaboration avec le Parc régional des Volcans qui a abouti au très bel ouvrage d’Anne-Marie Simon-Parneix, Pierre des Volcans, en trois volets rassemblés dans un coffret, dont la Ferme de Trielle a été le maître d’ouvrage. En vente à Trielle et à « Quelque part sur terre » à Aurillac. Fleurs. L’insurgé Stéphane Hessel a participé aux formations à Trielle. Chaque matin, il cueillait un bouquet de fleurs des champs qu’il offrait à Marie. Délicieux souvenir. Soutiens actifs. Les chorégraphes Josef Nadj et Claude Brumachon, le metteur en scène Jean-Claude Cotillard, le plasticien de l’ombre Philippe Genty, Miyako Yoshida ou Yano Hideyuki, les danseurs japonais, Alain Gautré, Claire Heggen, Yves Marc, spécialistes des arts du geste, et d’autres encore dont l’influence est grande sont venus à Trielle en humbles visiteurs pour partager une idée et soutenir la démarche. 

 THIEZAC "La Montagne" - 16 avril 2014


Les scolaires sous le signe de la culture Classe culturelle Thiezac avril 2014

Spectacle. Les enfants du RPI Thiézac-Saint-Jacques aiment apprendre en s'amusant Toute la semaine, une trentaine d'enfants du RPI Thiézac-Saint-Jacques ont vécu des moments d'exception à la ferme de Trielle et offert, vendredi dernier, un spectacle de leur cru aux parents venus les applaudir. Reconduite après le succès rencontré l’an dernier, la semaine culturelle propose aux enfants de profiter autrement de leur scolarité. Danse, avec Marion Cenki, théâtre sous la direction de Rémi Brénière et musique avec Mélissa Zantman. Comme le relève Mattias Leduc, directeur de l’école de Thiézac : « Ces activités viennent en complément de l’enseignement classique, aider l’élève dans sa socialisation, l’affirmation de son expression, le travail des mécanismes de la mémoire. C’est une chance pour les enfants du CE1 au CM2, de pouvoir bénéficier de ce formidable outil qu’est la Ferme de Trielle. Avec l’aide de partenaires tels que les communes, la communauté de communes, l’amicale laïque des parents d’élève et même la DRAC, nous sommes l’une des seules 20 écoles françaises, à organiser cette semaine culturelle. Par rapport à l’année dernière, nous avons complètement changé le programme, en travaillant cette fois sur le thème de la transformation. » Photo Serge Menini.

2012


THIEZAC "La Montagne" - 27 juillet 2012


Cet été, la structure de formation célèbre trois décennies de rencontres culturelles de haut niveau Jacques et Marie
Jacques Lours et sa compagne, Marie-France Vidalenc, dirigent ce lieu pluridisciplinaire où « la culture a fleuri au milieu d’une nature généreuse ». - photo Thierry Marsilhac
Installée à Thiézac, la Ferme de Trielle a su, au fil des ans, s’imposer comme un haut lieu de formation des professionnels et amateurs du spectacle vivant. Retour sur la naissance de cette structure atypique.
Au frontispice de pierre de la Ferme de Trielle, une date, 1833. Reprise depuis 1982, cette bâtisse séculaire, perchée à flanc de montagne au-dessus de Thiézac, accueille les résidences de formation professionnelle et amateur de haut vol. Jacques Lours, bientôt 58 ans, est le gardien de ce temple culturel atypique, où la bonne humeur côtoie la rigueur dans le travail. Avec sa compagne Marie-France Vidalenc, cet ancien éleveur de moutons préside depuis trente ans aux destinées de la structure. Nadj, Genty, Cotillard… Le lieu, en trois décennies, a vu défiler un flot de pointures artistiques, dont les chorégraphes Josef Nadj et Claude Brumachon, les acteurs et metteurs en scène Jean-Claude Cotillard et Philippe Genty… Et si le cadre, bucolique à souhait, coupe le souffle, « la valeur de ce qui se fait ici tient au contenu, pas au contenant », précise le maître des lieux à l'imposante stature, amoureux de la culture plurielle et fier d'avoir apporté une plus-value au creux de cet écrin de verdure. Le spectacle vivant, apanage des seules grandes villes ? Preuve que non ! Faire prospérer la Ferme de Trielle tenait autant de la gageure que d'une trajectoire toute naturelle. « Je suis d'ici, né à la ferme de Lescure, juste en dessous. C'est tout naturellement que je suis resté au pays et qu'est né le projet associatif initial. »
C'est en 1975, Jacques Lours rejoint deux artistes majeurs du théâtre gestuel : Claire Heggen et son compagnon, Yves Marc. Avec le maire de l'époque, Hélène Canis, ils mettent sur pied la première structure associative d'accueil et de diffusion artistique. « Hélène Canis a eu l'intelligence de comprendre que c'était un projet d'avenir pour la commune. » Ensemble, ils donnent naissance à un festival, multiplient les spectacles, concerts et expositions dans la vallée. « La partie formation professionnelle, qui constitue l'essentiel de l'activité de la Ferme, avait été initiée par Claire et Yves en 1974. En 1982, quand j'ai proposé qu'on s'installe ici, nous avions déjà un public de stagiaires assidu. Aujourd'hui, ils continuent à travailler à la programmation des stages et des spectacles. » La reconnaissance du lieu a été rapide, entretenue par le bouche à oreille et surtout portée par les grands noms sollicités pour venir dispenser les formations. « En ce moment, nous accueillons un très grand artiste international, Federico Rodriguez Moreno, accompagné de Catherine Berbessou, pour un stage de tango argentin. » L'été 2010, la Ferme de Trielle était même gratifiée d'une reconnaissance officielle avec la venue de Frédéric Mitterrand, alors ministre de la Culture. La fréquentation, enfin, témoigne d'une belle vitalité : « L'an dernier, entre mai et octobre, nous avons accueilli 390 stagiaires, avec une grosse concentration l'été », précise le directeur. Chaque année, de 18 à 20 stages sont organisés dans des domaines aussi étendus que la danse (contemporaine, africaine, tango…), le théâtre (gestuel, clownesque, burlesque…) ou encore le travail de la voix. Un fonctionnement financé par des conventions triennales avec l'État (Drac), la Région et le Département. « En tant qu'organisme de formation reconnu, tous les stages sont conventionnés par le fonds de convention des artistes, l'AFDAS. ». Un espace ouvert Deux autres activités, gage d'ouverture, font également la fierté de Jacques Lours : les accueils de classes culturelles (8 par an) et la valorisation des territoires avec l'activité photo-documentaire, en étroite relation avec une école d'art de Bruxelles. « Depuis le simple promeneur en passant par le stagiaire professionnel ou le randonneur : la Ferme de Trielle se veut un espace ouvert à tous. On espère pouvoir accueillir un large public pour fêter nos trente ans dès ce week-end ! »
Julien Bachellerie

2010


THIEZAC "La Montagne" - 22 août 2010


 Visite à la ferme pour Frédéric Mitterrand

Mitterrand à TrielleLe ministre de la Culture s’est longuement attardé vendredi matin à la ferme de Trielle, sur les hauteurs de Thiézac.  Très sensible à la majesté du site, notant la qualité de la restauration du lieu et l’intérêt des activités proposées, Frédéric Mitterrand a voulu tout connaître et voir de cet espace culturel.
Guidé par Jacques Lours et Bernard Proult, respectivement directeur et président de l’association « la ferme de Trielle », il a discuté avec des randonneurs de passage, assisté à une séance de travail des stagiaires de la compagnie « Hippocampe c» qui travaillent le mime corporel, visité l’exposition des peintures de Bertini et rencontré Yves Marc, chargé de la programmation.
Prenant la parole, le ministre a expliqué le sens de sa visite en ce lieu : « Elle n’a d’autre ambition que de marquer un encouragement profond à cette institution et à tous les militants culturels qui la font vivre. Ceci m’intéresse au plus haut point, je reste très attentif à des initiatives admirables, telles que celle que je visite aujourd’hui et souhaite que ce qui se fait ici soit su ». Se tournant vers la montagne, il a ensuite évoqué la sérénité, le calme et le recul nécessaire que Trielle permet aux artistes d’exprimer dans leur travail et souhaité que la culture pour tous, chère à Malraux, devienne la culture pour chacun, afin que jamais personne n’ hésite à entrer dans un théâtre, visiter une exposition ou s’impliquer dans une activité artistique, en croyant que la culture, « ce n’est pas pour lui » ! TRIELLE. Le ministre s’est intéressé aux sentiers de randonnée (debout, de gauche à droite : Frédéric Mitterrand, Bernard Proult, président de l’association, Jacques Lours et Marie Vidalenc


logo small


Nous contacter

La Ferme de Trielle
15800 THIEZAC
04.71.47.01.64